Archives de catégorie : Insolite

Sens dessus dessous

Sens dessus dessous, une maison à l'endroit se superpose à une maison à l'enversUne maison sens dessus dessous.
Pour un propriétaire tête en l’air.

Et si vous croyez voir de l’eau… il n’y en a pas !
Rien que du ciel : du ciel en haut, et du ciel en bas.
Ceci n’est pas un reflet.

Et pour les curieux : bien sûr, il y a un truc.
Mais pas de bidouillage sur Photoshop.
Tout a été fait à la prise de vue : une photo à l’endroit, puis superposition d’une photo prise à l’envers.
De quoi faire tourner la tête de la photographe ?
Non, je vous rassure : je n’ai pas fait le poirier pour faire la deuxième image, seul le boîtier a fait un 180°. Mais mine de rien, tenir l’appareil photo à l’envers fait tout de même un effet un peu bizarre.
Eh oui, tout est vraiment sens dessus dessous.

Printemps-hiver

La neige du mois de mai recouvre l'herbe verte et les fleurs de printemps.Finies les collections automne-hiver ou printemps-été.
La météo nous crée la nouvelle collection : printemps-hiver.
Le 4 mai 2019, la neige est tombée à gros flocons en Alsace et dans le Sundgau.
J’ai ressorti aussi sec ma polaire et ma gore-tex qui ont été aussitôt mouillées.
Ce n’est pas tous les jours que les couleurs printanières se parent d’un manteau blanc.
La mode est éphémère, et encore plus ce fameux 4 mai où le blanc était dominant et les touches de vert et de rose plutôt discrètes. Un jour à marquer d’une pierre blanche.
Et vous, avez-vous apprécié la collection printemps-hiver ?

Tel est pris qui croyait prendre

Une ficelle enroulée autour d'une paire de ciseaux
Qui est le plus fort ?
La paire de ciseaux semble être dans une mauvaise posture.
Habituellement une ficelle ne résiste pas aux assauts tranchants, mais ici la situation s’est inversée. Les ciseaux sont ligotés.
Cela me rappelle le jeu « caillou, papier, ciseaux ». Le papier est plus fort que les ciseaux car il peut les envelopper, les ciseaux sont plus forts que le papier car ils peuvent le couper, le caillou est plus fort que les ciseaux car il peut les tordre.
A ce jeu, j’ajoute un quatrième élément : la ficelle.
Et ici, des nouvelles règles du jeu s’appliquent : la ficelle est plus forte que les ciseaux, car elle peut l’immobiliser.

Voici une photo qui pourrait aussi être une illustration de l’expression « Donner du fil à retordre »!

L’ombre

Une chaise cassée et abîmée projette une ombre sur le macadam. Une ombre qui fait penser à un motif du peintre Jean Arp. Ambiance urbex.
Quelle ombre !
Cette chaise en plastique quelconque, abandonnée et abîmée, a pris grâce au soleil une autre dimension.
Son ombre projetée forme de belles volutes sur le macadam. Ce dessin me fait penser à certains motifs du peintre Jean Arp.

Voici donc quelques conseils que je dois régulièrement me répéter pour ma pratique photographique :
• Ne jamais négliger les objets sans importance.
• Toujours jeter un coup d’oeil (de photographe) aux sujets vilains en apparence.
• Il y a toujours moyen de sublimer le quotidien.
• Même dans un environnement moche (ici c’était un terrain de basket abandonné), il y a des choses à voir et à immortaliser.

Si vous ne connaissez pas le peintre surréaliste Jean Arp, tapez « Arp peintre » dans Google images, et vous verrez les motifs que j’évoque. Peut-être qu’un jour, le peintre a été inspiré par une ombre incroyable sur le macadam.

Un petit air de Muppet

Photo studio d'un personnage constitué d'une chayotte.Voilà un personnage bien sympathique. Il a un petit air de marionnettes du Muppet Show.
Je l’aurais bien vu rejoindre l’équipe des Muppets, avec sa couleur verte comme Kermit la grenouille et des yeux comme ceux de Scooter.

Mais il semblerait bien qu’il ait perdu son dentier… Son élocution ne serait sans doute pas parfaite.

J’ai réalisé cette photo très simplement : en lumière naturelle et avec un fond blanc (une feuille A4 !).
C’est fou ce que l’on peut faire avec trois fois rien : deux noisettes et une chayotte (un légume aussi appelé chouchou, christophine, ou encore mirliton). Tiens, d’ailleurs je le baptiserais bien « Monsieur Mirliton » ce drôle de personnage.

Et je l’imaginerais bien aussi sur la couverture d’un livre jeunesse. Il pourrait même en être le héros !

La cité futuriste

Photographie en noir et blanc d'un circuit imprimé, qui fait penser à une ville futuriste

Un air futuriste pour cette vie rapprochée de carte mère d'ordinateur
Un petit air de cité futuriste.
Un petit air de Metropolis, la fameuse ville imaginée par le réalisateur Fritz Lang en 1927.

Il n’y a pas âme qui vive dans cette métropole à l’architecture si particulière.
Mais que diriez-vous de vous balader au pied de ces tours aux formes étranges et un brin inquiétantes ?
Que diriez-vous de découvrir ce décor de science-fiction ?

Pour tout vous dire, il faudrait pour cela rapetisser… et diviser votre taille par 150-200 fois !
Ces gratte-ciel minuscules se cachent dans vos ordinateurs…

Voici deux macrophotographies d’une carte mère.
La séance de prise de vue du coeur d’un ordinateur m’a projetée dans un univers inconnu et incroyable (mais qui n’étonnera pas les informaticiens).
Micro-processeur, circuit imprimé, condensateurs et autres composants composent un étonnant paysage urbain.

A bout de bras

Une silhouette semble tenir à bout de bras un énorme rocher. Une image faisant penser au mythe de Sisyphe.
A bout de bras, la frêle silhouette semble pousser cet énorme rocher avec une force inouïe. A moins qu’elle ne le retienne pour ne pas être écrasée ?

Une image finalement très symbolique, teintée de mythologie grecque et qui fait penser au mythe de Sisyphe. Le fils d’Eole, ayant trahi les Dieux, est condamné par Zeus à pousser un rocher au sommet d’une montagne, lequel arrivant au sommet, retombe à chaque fois.

Eternel recommencement.

On sent une certaine persévérance chez cet homme, les forces ne l’abandonnent pas.

Recommencer… Recommencer… Recommencer… Recommencer…

Persévérer… Persévérer… Persévérer… Persévérer…

Ça baigne !

Baignade, jeune femme dans une grande bouée, se baignant dans une rivière. Photographie vue de haut.
Rafraîchissement assuré dans le Tarn.
Bien agrippée à sa bouée, la jeune femme fait des ronds dans l’eau.
Les vaguelettes se succèdent et ne ressemblent pas.

Quel plaisir de se baigner avec un donut géant, mais attention celui-ci ne se mange pas, ou alors il sera très caoutchouteux sous la dent et les poignées seront difficiles à digérer…
D’ailleurs ici, c’est plutôt l’inverse, on dirait que c’est le donut qui engloutit la baigneuse !
Un scénario plus effrayant que les Dents de la mer !
Cette image pourra peut-être donner une idée de film à un réalisateur.

Etrange, au départ je trouvais que cette image retranscrivait une atmosphère paisible. Puis lorsque j’ai commencé à écrire le petit texte ci-dessus, mon imagination m’a transportée loin… pour arriver à un scénario catastrophe ! L’ajout d’un vignetage prononcé sur la photo y est peut-être aussi pour quelque chose.

Alors maintenant, je me retrouve avec deux titres possibles pour cette photo :
« Ça baigne ! »
« La revanche du donut géant »

Le fauteuil

Fauteuil usé et abandonné vu à travers un trou dans un vieux mur
Un mur abîmé, un fauteuil usé.
Une lumière de fin d’après-midi éclaire la scène.

Etrange, ce fauteuil placé là…
Peut-être un observatoire confortable pour un jardinier regardant pousser ses plantes ?
Ou bien le trône d’un roi déchu ?

A qui appartient-il ?
A un homme d’affaire ruiné ?
A un artiste maudit ?

Toujours est-il que ce fauteuil fatigué a une certaine allure.
Et le mur cassé lui offre un cadre original.

Un cadre et un sujet qui s’accordent à merveille.

Les lignes

Derniers rayons de soleil dans une ruelle de Ténérife
Fin de journée dans une ruelle de Ténérife.
Les palmiers filtrent les derniers rayons de soleil. Les raies de lumière forment un bel éventail légèrement doré et éclairent la rue aux étranges lignes blanches.

Récemment quelqu’un en voyant cette photo m’a demandé : « Et il n’y a pas trop d’accident à cet endroit-là ? ».

Une photo que je pourrais finalement intituler « Macadam stories », car si le macadam pouvait parler, je pense qu’il en aurait des histoires à nous raconter.

Touchée par cette belle ambiance de fin d’après-midi et concentrée sur la lumière, les courbes de la rue et des lignes blanches, je ne suis pas sûre d’avoir remarqué au moment de la prise de vue le tracé complexe et quelque peu déconcertant de ces lignes…

Un marquage au sol à y perdre son code de la route.