Blanc

Portrait d'un cheval blancConcentration maximale pour ce cheval blanc.
Crinière verticale : cascade de poils blancs.
Ciel uniformément blanc.
Cheval blanc sur fond blanc.
Photo en noir et blanc.
Et ci-dessous, une phrase écrite en blanc, sur blanc.

Arrivez-vous à voir cette phrase ?

Ne vous forcez pas trop, n’abîmez pas vos yeux…

Ce petit texte est le simple reflet de mon inspiration du moment : un grand blanc.

Graffiti

Graffiti sur un vieux mur sous un ciel bleu et quelques nuages blancsUn vieux mur s’est paré de couleurs, un graffeur est passé par là.
Et au-dessus, dans le ciel bleu d’été, le vent donnent du mouvement aux nuages blancs.

Graffiti terrestre, graffiti céleste.

En-dessous, une vague verte répond en écho.
Tous les éléments sont en place. Concordance.
Création humaine et création naturelle se superposent.
C’est le bon moment pour appuyer sur le déclencheur de l’appareil photo.
Avant qu’un élément perturbateur ne vienne briser l’harmonie.
Ou avant que les graffiti de vapeur ne se transforment, ne se déplacent ou disparaissent.

La vie au camping

La nuit tombe sur le camping, une caravane est éclairée.La nuit tombe sur le camping.
Les lumières artificielles donnent de nouvelles couleurs aux caravanes.
Celle-ci a attiré mon attention. On se croirait presque dans un film fantastique.
Le contraste entre le bleu nuit et le rouge donnent à cette scène une couleur bien étrange.
Comme quoi, même dans un camping, ça vaut le coup de se balader avec l’appareil photo.
Et la nuit, une « rencontre du 3e type » semble possible !
Quelle lueur incroyable, j’aurais presque toqué à la porte de la caravane pour aller à la rencontre de ses « habitants », sans doute moins étranges que ne le laisse supposer leur cocon de tôle. A moins que…

Le dilemme

Soleil dans le parc du Château de Fougères-sur-Bièvre
En cette fin d’après-midi, j’hésite entre vivre dans une cage dorée… par les rayons du soleil qui effleurent les barreaux, ou mener la vie de château à quelques pas de là…

Vais-je franchir la porte ?

Photo prise dans le parc du château de Fougères-sur-Bièvre, dans le Loir-et-Cher, non loin de Blois et de Cheverny.

Ebouriffée

Macro-photographie d'une herbe semblant ébouriffée
Dans mon jardin, il y a plein d’herbes et plein de mauvaises herbes.
J’ai lu un jour : « une mauvaise herbe est une plante dont on n’a pas encore découvert les vertus. » (Citation de Ralph Waldo Emerson).
Je dirais donc que dans mon jardin il y a plein de plantes diverses et variées.
Et qui sait les regarder de près, découvre un univers graphique à souhait.

Je remercie mon objectif dédié à la macro-photographie qui me permet de capter sans cesse de nouveaux détails dans cette nature si riche.

Voici donc la belle ébouriffée.
Avec des mèches rebelles qui se terminent en virgules.
Qui pose entre terre et ciel.

Filer vers l’horizon

Route vers Famara sur l'île de Lanzarote dans les Iles CanariesFin d’après-midi sur Lanzarote.

Suivre le ruban de macadam et avoir un sentiment de liberté.
Rouler sans se presser et filer vers l’horizon.
Se croire dans un road-movie.

Voir la mer au loin et se dire qu’on est presque arrivés.
Mais ne pas avoir envie d’arriver trop vite.
Préférer rouler. Encore. Ne pas s’arrêter.
Juste rouler.

Et profiter de l’instant.
Sereins.
Dans cette ambiance tranquille de fin d’après-midi.

Se fondre dans les lueurs orangées du soleil couchant.
Croiser une autre voiture et se demander à quoi pense le chauffeur.
Et puis non, ne pas y prêter attention.

Croire que l’on est seuls au monde.
Juste toi et moi.
Et cette lumière.

Le rempart

Champ de blé tel un rempart végétalUn petit tour dans la campagne.
Je me retrouve nez à nez avec un rempart végétal.
La faute à un paysan qui l’a construit avec l’aide de son tracteur rutilant.
Et les épis, tels des soldats, gardent l’entrée du château champêtre.
Armée inoffensive.
Mais une barrière difficile à franchir pour les insectes et les rongeurs, qui auront beaucoup de peine à se faufiler entre les jambes des soldats-céréales.
Zigzag obligatoire.
Inutile d’attendre que le paysan vienne abattre son rempart. Le temps des moissons n’a pas encore sonné.

Aïe, aïe, aïe !

Détail d'un cactus avec ses grandes épines à contre-jour
Détail d’un cactus géant à contre-jour, avec ses épines non moins impressionnantes de plusieurs centimètres de long.
Il ne ferait pas bon s’y frotter…
Pas touche !

« Le monde entier, est un cactus,… »
Pour illustrer cette image minimaliste, je vous suggère de chantonner la chanson de Jacques Dutronc.

A moins que vous ne préfériez fredonner une petite comptine enfantine :
« Amstragram, pic et pic et colégram… »

Et si l’envie vous venait de tester la dureté des piquants, même du bout des doigts, vous chanterez à tue-tête :
« Aïe, aïe, aïe, ouille ! »

 

Printemps-hiver

La neige du mois de mai recouvre l'herbe verte et les fleurs de printemps.Finies les collections automne-hiver ou printemps-été.
La météo nous crée la nouvelle collection : printemps-hiver.
Le 4 mai 2019, la neige est tombée à gros flocons en Alsace et dans le Sundgau.
J’ai ressorti aussi sec ma polaire et ma gore-tex qui ont été aussitôt mouillées.
Ce n’est pas tous les jours que les couleurs printanières se parent d’un manteau blanc.
La mode est éphémère, et encore plus ce fameux 4 mai où le blanc était dominant et les touches de vert et de rose plutôt discrètes. Un jour à marquer d’une pierre blanche.
Et vous, avez-vous apprécié la collection printemps-hiver ?

Comme dans un rêve

Reflets d'arbres en noir et blanc
Comme dans un rêve, la silhouette des arbres semble incertaine. La vision est trouble, mais des points lumineux rehaussent le tableau.
Un étrange personnage, tout droit sorti d’un conte, pourrait surgir à chaque instant : une sorcière aux doigts crochus comme les branches des arbres, ou un petit lutin au regard pétillant comme les reflets du soleil.
A vous de choisir, rêve ou cauchemar.
Le décor est planté. A vous d’imaginer l’histoire.
Histoire pour frémir ou histoire pour sourire.

Cette photo a été réalisée sans aucun artifice ou filtre. Un minuscule ruisseau m’a offert de multiples reflets.
Assise dans l’herbe, j’ai cherché le meilleur point de vue et attendu le meilleur moment.
Dans l’herbe… gare aux attaques de tics…
Tant pis, j’ai pris des photos… et toc !